Nombreuses sont les personnes qui recommandent, afin de protéger les pointes, d’attacher le plus souvent possible ses cheveux. Ce conseil parfois rébarbatif semble donner d’excellents résultats vu les crinières obtenues. Afin d’échapper à la monotonie, et de ne pas regretter de porter ses cheveux le long du corps, l’imagination et la créativité deviennent d’excellents atouts. Une jolie coiffure relevée met la nuque et les traits du visage en valeur. Malheureusement, je ne possède pas de talent particulier comme Coquilico, afin d’inventer et de reproduire d’aussi belles façon de protéger ses longueurs. Peut-être est-ce pour cela que je préfère les laisser quotidiennement ou presque en liberté, et les relever rapidement lorsque je travaille à domicile.
L’art de la coiffure demande quelques accessoires. Mais afin de ne pas casser ses cheveux, il importe également de choisir ceux qui ne présentent pas de dangers pour la fibre capillaire. Au premier abord, tous semblent adaptés et recommandés mais il existe quelques pièges à éviter. Car une mauvaise attache cause plus de dégâts que de bienfaits.
Sur la photographie, vous pouvez voir ceux que j’utilise régulièrement et qui sont en général recommandés. 

Naturellement, évitez de tirer trop fortement vos cheveux. Vous ne devez pas ressentir la moindre douleur ou tension dans une mèche lorsque vous portez votre coiffure, sinon, à la longue, la partie concernée risque de s’abîmer progressivement, soulevant les écailles et favorisant la casse (que vous pouvez constater lorsque vous voyez de nombreux petits cheveux bien plus courts que les autres).

Les pinces en plastique, type « crocodile », munies de dents, sont généralement tolérées. Le ressort en fer qui permet leur flexibilité n’entre normalement pas en contact avec les cheveux (pourtant, certains se coincent parfois dedans). Une chose me dérange cependant : lorsque l’on relève et torsade ses cheveux en arrière, dans le but de les maintenir, ce type de pince attrape la masse principale et s’accroche aux cheveux plaqués contre le crâne. Ce phénomène crée parfois une sensation de lourdeur. Le poids de la queue de cheval est supporté par les racines. J’ai l’impression que cela fragilise énormément cette partie de la fibre capillaire.

Les petites pinces crocodiles destinées à retenir une mèche en arrière (frange, par exemple, ou si plusieurs servent à fixer un chignon) me paraissent mieux adaptées car elles ne font pas supporter une telle masse de cheveux à une minorité de racines. En cela, elles sont plus avantageuses que les pinces plates métalliques (comme sur la photo), dans lesquelles se coincent souvent des petits cheveux.  

Les élastiques, indémodables, ne présentent aucun risques lorsqu’ils sont complètement en mousse (sans bague de fer, par exemple). Evitez de trop compresser les cheveux en faisant un grand nombre de tours, de les torsader trop serrés et surtout de placer quotidiennement l’élastique au même endroit. La coiffure réalisée peut s’avérer responsable des dégâts. L’alternance les limite en déjouant les mauvais plis et la fragilité des fibres attachées.

Le chouchou, plus rembourré, semble moins agressif.

Enfin, ici présent un accessoire souvent apprécié : la pique à chignon. Il s’agit d’un bâtonnet poli (souvent en bois, ou en plastique), dont la nature et la forme ne présentent pas de danger pour les cheveux. Il permet de les attacher sans le recours des élastiques ou pinces cassantes. Néanmoins, une chose me dérange un peu lors de son utilisation : il faut torsader fermement les cheveux, les enrouler, les serrer, et la pique qui passe entre ces torsades maintient le tout en s’appuyant sur les racines et nouant parfois les longueurs entre elles. Les coiffures sont généralement serrées. Personnellement, je les trouve inconfortables et j’ai l’impression de casser à chaque fois un grand nombre de cheveux, à l’endroit où la pince plantée se retourne pour fixer le tout. Peut-être est-ce simplement une absence de bonne technique ?
Les pinces métalliques semblables à celles-ci, dont le fermoir, à l'arrière, est plat, comme un petit crochet qui  s'enclenche, sont, parait-il, redoutables pour nos longueurs ! Souvent lourdes (je ne peux d'ailleurs pas porter celle de la photographie pour cette raison, et lui préfère une autre plus chic, un nœud noir de tissus),  elles s'accrochent et cassent progressivement les cheveux attrapés. C'est dommage car le principe est plaisant : sans torsader ni véritablement serrer (différentes largeurs existent), elles retiennent les cheveux en arrière.
 
Finalement, le frottement des longueurs contre les vêtements ne me semble pas pire ! Quoique l'on fasse, il reste impossible d'empêcher l'usure naturelle.

Certes, il n’existe pas de recettes miracles pour attacher ses cheveux sans les abîmer. L’idéal est l’alterner les coiffures. De les laisser régulièrement respirer. De ne pas sensibiliser quotidiennement le même point d’ancrage.

Et vous, quelles sont vos habitudes ?
Que pensez-vous des accessoires ?
Préférez-vous porter vos cheveux lâchés ou détachés ?


A voir prochainement, d’autres accessoires de coiffure : les serre-têtes. Et un article pour la nuit : vaut-il mieux attacher ses cheveux ou les laisser libre pour dormir ?

Retrouvez le blog avec une nouvelle présentation à cette adresse. :-)
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